“ Il est là en vitrine... qu'il est beau avec son vrai clavier et puis ce rouge !...

Bon, j'entre. Il y a là deux vendeurs et une demi-douzaine de clients.
J'attends mon tour en examinant l' intérieur du magasin, apparemment l'ATMOS est la principale attraction. Il y en a cinq en démonstration , aucun autre ordinateur ne tourne et visiblement tout le monde repart avec son ORIC sous le bras (Pourvu qu'il en reste…).

Ca y est c'est mon tour et il en reste !!! Ca y est, j'ai mon Oric ! ”
Dom

  Joyeux anniversaire !
dimanche 27 janvier 2013
C'est le 27 janvier 1983 que la société Oric Products International lance officiellement l'Oric-1, à son quartier général de Coworth Park Mansion, Sunninghill, près d'Ascot. Peter Harding, directeur commercial de 34 ans à peine, annonce six gros contrats avec des magasins du centre de Londres, pour la fourniture de plus de 200 000 unités. Il ajoute : "Nous allons battre Sinclair en offrant beaucoup plus pour beaucoup moins cher".



Alors qu'Oric naît porteur de si belles espérances, il nous faut revenir en arrière pour en raconter la conception. C'est en octobre 1979 que le Dr Paul Johnson et Barry Muncaster créent la société Tangerine Computer Systems, près de Cambridge, pour produire le calculateur Microtan 65. Le nom suit la mode de l'époque qui consiste à affubler les marques d'ordinateurs de noms de fruits.

Au cours de l'été 1981, Paul Kaufman rejoint Tangerine et devient rédacteur en chef du magazine Tansoft Gazette, lancé en octobre de la même année. Au début de 1982, Tangerine se sépare de sa branche Tandata Prestel, emménage au Cambridge Science Park et se dote d'une division logiciels, Tansoft.



C'est à ces tout débuts que se fait jour l'idée de pénétrer le marché naissant des ordinateurs familiaux. En avril 1982, la société Oric Products International est fondée et se met immédiatement au travail sur la conception de l'Oric-1, avec l'aide de Tangerine dans le domaine de la recherche et du développement. L'objectif premier est de produire une ordinateur de bureau destinée aux cadres et pouvant se connecter au service télématique Prestel.

Quelque temps auparavant, Paul Kaufman a rédigé ce qu'il estimait être le cahier des charges du 'Microtan 2' : son et graphisme, modulateur, etc. Cela s'est traduit, fin 1981, par l'ébauche du "Tangerine Tiger", une machine de bureau à trois processeurs : le Z80 pour CP/M, un 6809 pour la gestion des E/S, des disques et de l'impression, et une puce graphique. Finalement le projet est cédé à une société du nom de H.H. Electronics et ne sera jamais commercialisé. Le Microtan 2 complété par une fonction Prestel va en fait servir de base à l'Oric .

A ce stade, constatant les résultats de Sinclair, les financiers qui sont derrière Oric souhaitent que le produit vise un marché plus vaste. C'est ainsi que naît l'Oric-1, dont le premier prototype n'en conserve pas moins une allure de gadget pour cadre branché, avec son boîtier en teck et sa couleur vert pomme !

L'Oric-1 est annoncé dans le numéro d'août-septembre 1982 de Tansoft Gazette, qui contient un bon de réservation valable jusqu'au 1er novembre.

Oric International se lance avec un capital de 1250 £ (12500 F probablement la seule fois où la société n'a pas été dans le rouge). A propos, le nom Oric n'est autre que l'anagramme des quatre dernières lettres du mot "micro" et n'a aucun rapport avec "Aurac", nom d'un ordinateur dans une série télévisée de l'époque.

(...)

Vous pouvez lire l'histoire complete dans le livre Oric - L'histoire sans fin de Jonathan Haworth.

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Zip'n Zap

1998 - Jonathan Bristow


“I had finished in single player Zip'n Zap, but 2 players is a little hard. Nice samples, nice graphics, nice game ... But no music during the game ... ;-)”
Jede

“You MSUT try this game, at least to listen to the incredible music ! Zip'n Zap is a very good puzzle/arcade game: find your way thru mazes that collapse. Addictive and sometimes complicated, a very good game in the end !”
Symoon

“Great graphics and sound in this game and it can be for one or two players together! It is the sort of puzzle/arcade mix that the old 8 bit machines were quite good at. Graphics are clear and detailed with some nice touches such as the animated background. There is a multi-channel tune on the main title screen and digitised sound effects in the game which are very effective. Be warned, the first few levels are easy, but it soon gets harder, and trying to find a way through becomes an addictive obsession!”
Lothlin