“ My Dad happened to be old friends of the guy importing Oric to Australia, so we bought one of the very first that arrived on that hot continent. I spent 1984 - 1989 getting together as much software as I could for my Oric-1, before moving on to other machines (Unix workstations .. MIPS, etc.)
It was the machine I cut my teeth on.

Now I have two young kids, and I want them to know something about their Dad, eventually: he didn't ever believe that 'old computers die', just .. their users do. So, I've been slowly rebuilding my Oric-1 accessories, library, etc. Well, I've gone beyond the limits of good taste actually, with now a Telestrat, 7 Atmos's, 2 Oric-1's and various other sundry hardware (disk drive!) in my collection. ”
ibisum

  Joyeux anniversaire !
dimanche 27 janvier 2013
C'est le 27 janvier 1983 que la société Oric Products International lance officiellement l'Oric-1, à son quartier général de Coworth Park Mansion, Sunninghill, près d'Ascot. Peter Harding, directeur commercial de 34 ans à peine, annonce six gros contrats avec des magasins du centre de Londres, pour la fourniture de plus de 200 000 unités. Il ajoute : "Nous allons battre Sinclair en offrant beaucoup plus pour beaucoup moins cher".



Alors qu'Oric naît porteur de si belles espérances, il nous faut revenir en arrière pour en raconter la conception. C'est en octobre 1979 que le Dr Paul Johnson et Barry Muncaster créent la société Tangerine Computer Systems, près de Cambridge, pour produire le calculateur Microtan 65. Le nom suit la mode de l'époque qui consiste à affubler les marques d'ordinateurs de noms de fruits.

Au cours de l'été 1981, Paul Kaufman rejoint Tangerine et devient rédacteur en chef du magazine Tansoft Gazette, lancé en octobre de la même année. Au début de 1982, Tangerine se sépare de sa branche Tandata Prestel, emménage au Cambridge Science Park et se dote d'une division logiciels, Tansoft.



C'est à ces tout débuts que se fait jour l'idée de pénétrer le marché naissant des ordinateurs familiaux. En avril 1982, la société Oric Products International est fondée et se met immédiatement au travail sur la conception de l'Oric-1, avec l'aide de Tangerine dans le domaine de la recherche et du développement. L'objectif premier est de produire une ordinateur de bureau destinée aux cadres et pouvant se connecter au service télématique Prestel.

Quelque temps auparavant, Paul Kaufman a rédigé ce qu'il estimait être le cahier des charges du 'Microtan 2' : son et graphisme, modulateur, etc. Cela s'est traduit, fin 1981, par l'ébauche du "Tangerine Tiger", une machine de bureau à trois processeurs : le Z80 pour CP/M, un 6809 pour la gestion des E/S, des disques et de l'impression, et une puce graphique. Finalement le projet est cédé à une société du nom de H.H. Electronics et ne sera jamais commercialisé. Le Microtan 2 complété par une fonction Prestel va en fait servir de base à l'Oric .

A ce stade, constatant les résultats de Sinclair, les financiers qui sont derrière Oric souhaitent que le produit vise un marché plus vaste. C'est ainsi que naît l'Oric-1, dont le premier prototype n'en conserve pas moins une allure de gadget pour cadre branché, avec son boîtier en teck et sa couleur vert pomme !

L'Oric-1 est annoncé dans le numéro d'août-septembre 1982 de Tansoft Gazette, qui contient un bon de réservation valable jusqu'au 1er novembre.

Oric International se lance avec un capital de 1250 £ (12500 F probablement la seule fois où la société n'a pas été dans le rouge). A propos, le nom Oric n'est autre que l'anagramme des quatre dernières lettres du mot "micro" et n'a aucun rapport avec "Aurac", nom d'un ordinateur dans une série télévisée de l'époque.

(...)

Vous pouvez lire l'histoire complete dans le livre Oric - L'histoire sans fin de Jonathan Haworth.

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Grand Prix

1990 - Alistair Way


“Ah, this is a great Super Sprint remake ! I sadly never had the full version with all tracks. Each car can be changed, and multiplayer is allowed. I'm surprised this game seems to remain unknown, any Super Sprint-like fans must try it.”
Symoon

“Excellent game by the talented Ali Way. I recall he was looking for ideas for new games to write and I went back with 'Super Sprint clone, please!'. He hadn't even heard of the game, which makes the final result even more amazing. I sent him a few screen shots and a game review. He came back with Grand Prix. A superb conversion - 4 player no less!”
Rob Cook